|
M. Macaulay trouve le système français très complexe et très « étendu, et s'il ne se plaint pas du contrôle officiel en Amérique et sur- it tout au Canada, il craint l'ingérence des gouvernements européens qui « ont une tendance à empiéter sur le terrain d'autrui et à devenir oppres- « sifs... Pour l'Europe, le système de la liberté est, lui semble-t-il, la forme « la plus assimilable à l'intérêt public, au développement de l'assurance « et à la prospérité des Compagnies.
« Le système anglais, qui consiste en une liberté absolue avec la con- « dition de se conformer à une très grande publicité des comptes, afin de « rendre le public seul juge de la situation, est, d'après la majorité du « Congrès, le meilleur moyen de trancher la question du contrôle.
« M. King pense qu'il est préférable de laisser chaque pays libre de « choisir son mode de surveillance.
« Il considère que le système libre anglais a cet inconvénient de lais- « ser le gouvernement désarmé devant l'insolvabilité d'une Société. « L'actionnaire est seul maître et il met le plus souvent la Compagnie « entre les mains d'hommes d'affaires, ce qui est détestable.
« M. King préférerait voir la Chambre de Commerce chargée de la « responsabilité des liquidations.
« M. Gerkrath explique le fonctionnement de la surveillance en « Allemagne.
« M. Me Clintock revient sur la surveillance américaine et y apporte « quelques critiques, pourtant il s'en contente par habitude.
« Il constate que le système américain a eu pour inconvénient de « mettre l'actuaire en tutelle; d'autre part, la loi quia fixé le placement « des réserves à 40 0/0, a notamment empêché la création de nouvelles « Compagnies, mais, par contre, elle a permis la naissance et le dôve- « loppement des Sociétés assessement.
« M. Badon-Pascal fait l'historique de la surveillance en France. « M. Tarbouriech constate que la direction des assurances au minis- « tore du commerce est parfaitement organisée et fonctionne à la satis- « faction de tous. Elle s'est attaché un actuaire, celui de YOJflce du « Travail, et c'est d'elle que relèvent toutes les questions de surveillance « des Compagnies.
« Vient ensuite l'exposé des lois et règlements de contrôle en Russie, « où la loi nouvelle de surveillance dissipera les défiances qui sont per- « sistantes dans le public. Le Gouvernement a exclu le système tontiniei « des Sociétés américaines.
« M. Levison expose l'état des lois de contrôle et de surveillanc « relatives à l'assurance au Danemark.
|