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« humain. La nature se perpétue par des reproductions, elle se détruit « par des jouissances. Faites que la subsistance même du pauvre ne se « consume pas tout entière ; obtenez de lui, non par des lois, mais par la « toute-puissance de l'exemple qu'il dérobe une très petite portion de son « travail pour la confier à la reproduction du temps, et par cela seul, vous « doublerez les ressources humaines. » MIRABEAU.
t L'idée de l'assurance est au fond de toutes les institutions politiques « et religieuses. » E. de GIRARDIN.
« L'assurance sur la vie est l'auxiliaire le plus utile et le plus actif « du travail et de l'épargne. » Edmond ABOUT.
« Quoique jeune encore, songez à la vieillesse, ce sera le moyen « d'employer tout le temps de votre vie. * OVIDE.
* La légalité des assurances terrestres ne se discute plus » aujourd'hui. » L. POUGET.
« L'éventualité redoutable du lendemain, a dit M. Vermpt, peut « être conjurée par l'assurance, ainsi nommée parce qu'elle constitue un « caractère de sécurité absolu à une propriété qui la veille était incertaine. »
« Les assurances sont, sans contredit, au nombre des institutions c de prévoyance qui prêtent le plus énergique concours à la propriété, « au commerce et à l'industrie. » Emile AGNEL.
« L'assurance mutuelle n'éloigne ni ne rapproche l'heure inéluctable de la « vieillesse ou de la mort, mais elle garantit le vivre au vieillard qui « ne peut plus travailler, et elle apporte au '(foyer de la veuve ou des « orphelins le produit des épargnes et de la prévoyance du chef que la t mort a pris.» A. BARON. (Le Paupérisme.)
« Étrange anomalie !
« On assure maisons, meubles, navires et marchandises et le chef c de la famille néglige d'assurer sa vie, c'est-à-dire de toutes ses « propriétés la plus précieuse et en même la plus menacée. »
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