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« Sont cependant en vigueur dans d'autres pays qui sont à la mode, il « faut examiner de très près non pas seulement comment elles fonction-. « nent, mais encore quelle a été la répercussion sur les diverses parties et de l'organisme social, quelle a été leur influence morale sur les indivi- te dus qui forment la nation. »
M. Raffalovich passe en revue les diverses critiques qui ont été adressées à la législation allemande , il montre que, tout d'abord, elle a échoué complètement sur un point, elle n'a pas amené l'apaisement ni ramené les masses.
« Quant à l'Assistance publique, on avait promis que les charges en te seraient diminuées par le fonctionnement de l'assurance. Aujourd'hui et on s'aperçoit que cette promesse était une illusion. Partout le budget et de l'Assistance publique en Allemagne est devenu plus lourd. »
A la suite de cette communication, il s'établit dans l'Académie une discussion à laquelle prennent part MM. Léon Say, Maurice Block cl Raffalovich et de laquelle il résulte que l'assurance obligatoire est loin d'avoir donné les résultats qu'on en attendait.
La grande presse se mêle à ce chaud combat, les uns sont pour, les autres contre... n'insistons pas, car ici nous risquons de tomber dans l'utopie et dans l'ignorance de la question ; mais voici du Journal des Débats une opinion qui reflète celle des publicistes soucieux de leur haute mission :
« Un député socialiste vient de saisir la Chambre d'une proposition et tendant à réserver à l'État le monopole des assurances. L'auteur de cette et motion n'a pas même le mérite de l'invention. Il n'a fait que présenter te une des idées favorites de Napoléon III. On n'a pas oublié, en effet, et qu'au début de son règne, l'empereur avait essayé de créer une vaste ee Caisse d'assurances qui aurait été dirigée et subventionnée par l'État, ee Napoléon III tenait tellement à son idée, qu'il se rendit en personne au et Conseil d'État le jour où les statuts de la future Société devaient être « discutés. Mais ni la présence du souverain, ni les arguments qu'il prê- te senta avec beaucoup d'insistance ne purent triompher de l'opposition te du Conseil, qui, avec une indépendance qui l'honore, rejeta, à une « grande majorité, le projet impérial. Battu de ce côté, Napoléon III ne « se découragea pas. Il essaya de fonder une Caisse d'assurances, non « plus dirigée par l'État, mais subventionnée par lui et administrée par
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