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Six gouvernements étrangers étaient également représentés au Congrès, savoir : la France, par M. Weber, actuaire de l'Office du Travail; Tarbouriech, docteur en droit, attaché au cabinet du ministre du commerce; la Hollande, par M. Pimentel, conseiller au ministère de l'intérieur; le grand-duché cle Luxembourg, par son consul général à
Maeslriclit, basée sur 8,413 décès, Quelelet remania sa table pour laquelle il avait tenu compte de M,202 décès à Bruxelles. C'est ainsi qu'il obtint une table de morta- lité provisoire pour les provinces méridionales du royaume des Pays-Bas, mais sans di slinction de sexe. Celle nouvelle table fut publiée dans un Mémoire, dont la lectui'e fut faite eu 1827 à l'Académie à Bruxelles; on voici le titre : « Recherches sur la population, naissances, décès, prisons, dépôt de mendicité, etc., dans le royaume des Pays-Bas ».
Ce fut en 1821) que, par arrêté royal, on installa au département de l'intérieur un bureau de slalistique, qui ne devint important que lorsqueQuetelet donna son appui au secrétaire Ed. Smits. Un autre arrêté royal, daté du 29 septembre 1828, prescrivit un recensement pour le 1er janvier 1830. il est clair que Quelelet s'y intéressa énor- mément, mais avant que les résultats fussent connus, la révolution éclata et tout resta en suspens. Cependant, en 1831 Quetelet réussit déjà à obtenir les pièces, contenant les résultats du recensement et il en profita pour élaborer les premières tables géné- rales des décès et de population pour la Belgique. Elles parurent en 1832,sous le litre: ¦< Recherches sur la reproduction et la mortalité, et sur la population en Belgique ». Auparavant, en 18'-?8, il avait encore rédigé un autre Mémoire, intitulé : « Recherches de statistiques concernant lo royaume des Pays-Bas », dont beaucoup de personnes ont l'ait un grand éloge.
N'oublions pas de mentionner un ouvrage de Quetelet, paru en 1835 à Paris, et intitulé : n De l'homme et du développement de ses qualités, ou Essai sur la physique sociale »,que beaucoup de gens considèrent comme son principal écrit; il contient un résumé de tous les travaux précédents de statistique.
Le bureau de statistique, fondé en 1828, n'avait donné lieu qu'à des déceptions; on reconnut néanmoins, sur les conseils do Quetelet, qu'une pareille institution était indispensable.
C'est pourquoi ou fonda on 1841 la » Commission centrale pour la statistique », celle fois établie sur de meilleures bases ; le zélé et savant Xavier Heuschling remplit les fonctions de secrétaire. Un de ses premiers soins fut de provoquer un nouveau l'ocensementpopulairc. On procéda en 1812 à un recensement dans la ville de Bruxelles et Quetelet en publia les résultats, en y ajoutant un relevé des recensements précédents en Belgique. Il y en eut de nouveaux le 15 octobre 1810, les 31 décembre 1850 et 1800,
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