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Dans leurs sessions de 1847, 1818, 18i'.1 jusqu'en 1857: des lois à faire qui réglementent les assurances terrestres, qui empêchent l'assuré de donner à l'objet offert à l'assurance une évaluation exagérée, enfin ils demandent la prise de possession des assurances par l'Etat.
L'Empire Français et tes assurances. — Extension de l'assurance au.r colonies. — En 1861, le Moniteur officiel expose la situation financière ot sociale de l'Empire et s'occupe de l'assurance. On y lit notamment ce passage relatif à l'extension coloniale qu'il convient do donner à l'assu- rance incendie :
¦•¦ Dans le but d'offrir aux capitaux qui s'engageront dans les
« colonies toutes les garanties désirables, des Sociétés d'assurances
« contre l'incendie ont été encouragées ;ï étendre leurs opérations à nos
« possessions d'outre-mer; les études se poursuivent avec activité, et
o tout fait espérer que les assurances contre l'incendie, ce grand bienfait
». do l'association des risques, pourront être constituées sur des hases
p assez larges. •>
En cette même année, le Pays ot le Journal des Actionnaires prennent acte du voeu gouvernemental et publient la notice suivante :
«i Dans Y Exposé de la situation de l'Empire, publié récemment, le ¦> gouvernement de l'Empereur a déclaré qu'il avait favorisé des études ¦< pour faire établir l'assurance contre l'incendie dans nos possessions « d'outre-mer. Ces travaux, exécutés avec le plus grand soin, ont produit « des documents d'une parfaite exactitude.
« Une Société spéciale pour fonder l'assurance mutuelle, tant dans « les colonies qu'en Algérie, vient d'être créée dans la métropole. Le « Conseil d'administration a été organisé. Les colons qui résident à Paris « s'étant réunis en assemblée générale, le 16 avril courant, ont élu :
« Président : M. Granier de Cassagnac, député ;
« Vice-Président : M. de Malavois, armateur.
« Le Directeur général de la Société, désigné dans la même séance « où figuraient les personnes les mieux posées dans nos colonies et en « Algérie, est M. Louis Barso, chef du contentieux de la Caisse agricole, « à qui tous les documents de statistique dont nous avons parlé avaient H été remis précédemment par ordre de S. Exe. M. le Ministre de la « Marine et des Colonies. »
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