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« L'assemblée passe à l'examen de la question ayant trait à l'ensei- « gnement des institutions de prévoyance.
« Le rapporteur, M. Mangie, actuaire adjoint de la Compagnie Belge « d'Assurances Générales, s'étend longuement sur les vices d'organisa- « tion de notre enseignement au point de vue particulier de la science « actuarienne.
« M. de Queker abonde dans le même sens et prononce un remar- i quable discours.
« M. Georges Hamon développe la note qu'il a fournie à la suite du « rapport de M. Maingie, puis il signale ce qui a été fait en France et à « l'étranger en faveur de l'enseignement de l'assurance,
« M. Tarbouriech, délégué du ministre du commerce de France, « admet l'enseignement de l'assurance proprement dite dans des écoles « supérieures de commerce, mais il s'élève avec force contre toute mesure « qui tendrait à faire entrer les éléments de la science des actuaires dans « les programmes des écoles primaires.
« Demandons simplement, dit-il, aux instituteurs des causeries « familières destinées à répandre dans les classes populaires des notions « générales sur la prévoyance et l'assurance.
« Après une discussion à laquelle prennent part divers membres, le « Congrès décide qu'il n'y a pas lieu d'émettre un voeu formel, les condu- it sions du rapporteur étant trop évidemment conformes aux aspirations « de tous les congressistes.
« L'on aborde ensuite la discussion de la question de savoir si « une notation universelle doit être ou non adoptée par tous les congres- « sistes.
« Le rapporteur, M. Bôgault, au travail duquel le Congrès rend una- « ninement hommage, défend brillamment la thèse d'une notation univer- « selle et préconise l'adoption de la notation de l'Institut des actuaires de « Londres.
« M. Quiquet, de l'Institut des actuaires français, combat cette « manière de voir; il réclame l'indépendance pour chacun.
« Après une. discussion très complexe, le Congrès adopte les pro- « positions de M. Bégault, savoir : 1° Que la notation de l'Institute of « actuaries (Londres) sera employée de préférence par les actuaires des « différents pays; 2° Que les modifications que l'on reconnaîtra néces- « saire d'y apporter seront examinées dans le prochain Congrès inter" « national.
« Mercredi 4. — La troisième séance du Congrès international des « actuaires a été consacrée tout d'abord à l'examen de la question ainsi
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