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« M. Badon-Pascal, directeur du Journal, des Assurances, réclame à « nouveau l'adoption d'une terminologie juridique consacrant la définition « exacte des différents termes : assuré, bénéficiaire, preneur d'assurance, « et signale les conséquences funestes qui résultent de la confusion enliv, « ces termes. Il soutient que le contrat d'assurance sur la vie n'est qu'un « contrat d'indemnité.
« Le Congrès admet le principe d'une législation spéciale. Les Amé- « ricains et les Anglais préfèrent le statu quo.
« La troisième et dernière question à l'ordre du jour avait trait aux « surfaces et courbes de mortalité.
« M. Marie, rapporteur, examine s'il n'y aurait pas moyen d'arriver « à faire l'ajustement des surfaces de mortalité.
« Sur la proposition de M. Mahillon, président, le Congrès décide « de ne prendre aucune décision à ce sujet, en raison de la situation des « Anglais qui se sont engagés sur cette question.
« Jeudi 11. — Trois questions sont à l'ordre du jour. M. Quiquet « analyse le rapport de M. Cheysson et signale d'après cette étude quelles « sont les relations qui existent entre les actuaires et les institutions de « prévoyance.
« M. Quiquet conclut en demandant que ces relations soient l'objet « d'études spéciales dans les pays où cette étude n'a pas encore été « faite.
« M. Quiquet est remplacé à la tribune du Congrès par M. le D' Spra- « gue, qui traite la question très technique de savoir « si, dans le calcul « des réserves, il y a lieu de tenir compte des frais d'acquisition des nou- « velles polices d'assurances ».
MM. Homans Gerkrath, Léon Marie et Adan prennent part à la dis- « cussion qui ne donne lieu à aucun voeu formel.
« La question très délicate, et qui provoque à des débats extrè- « moment intéressants, est développée par M. Bégault en remplacement « de M. Harding.
« Il s'agit, en effet, des dispositions légales en vigueur ou en prépa- « ration dans les divers pays, relativement aux Compagnies d'assu- « rances sur la vie et plus spécialement en ce qui concerne les caution- « nements dont le dépôt est exigé par les gouvernements et les impôts « dont sont frappées les primes.
« Tour à tour, et avec un égal talent professionnel, les orateurs « signalent l'état actuel des dispositions fiscales qui régissent les Compa- « gnies nationales et étrangères dans leurs pays. MM. Adan, Léon Marie, « de Savitch, Raffmann, Macaulay, Gerkrath relèvent quelques légères
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