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Ayant connu une élection triomphale il y a deux ans de cela, Barack Obama connait maintenant une phase assez difficile sur le plan politique. La réforme de l'Assurance maladie constituait l'une des objectifs phares du président. Après maintes débats et polémique cette réforme a été adoptée, néanmoins les retombées ont eu une influence négative. Tout savoir sur les mutuelles
Les législatives de mi-mandat témoignent de la fragilité politique du président. Après une défaite cuisante, Barack Obama a concédé que, qu'il a dû payer un prix politique « plus élevé » qu'il ne l'avait envisagé à cause de la réforme de l'Assurance maladie.
« Il y a une raison pour expliquer pourquoi notre système de santé n'avait pas été réformé depuis les dernières décennies et pourquoi tous les présidents en parlaient et que cela n'arrivait jamais. Parce que c'est difficile », a expliqué le Président Obama suite à la défaite de ses colistiers démocrates aux législatives de mi-mandat.
« J'ai pris la décision d'aller de l'avant et de le faire et nous en avons payé le prix au niveau politique, comme nous l'avions prévu. Mais un prix probablement un peu plus élevé que ce que nous avions prévu », a-t-il avoué avant son départ pour l'Asie où il doit effectuer une tournée. Faites un devis mutuelle en ligne.
« Je crois que les républicains sont parvenus à dépeindre ma philosophie politique comme une politique de gauche de base axée sur l'interventionisme de l'Etat. Et ce n'est pas quelque chose dont veulent les Américains », explique le président américain.
La réforme portant sur l'Assurance maladie avait été décrétée le 23 mars dernier. L'objectif principal de ce projet était d'ouvrir l'accès à des soins de santé à environs 30 millions d'Américains supplémentaires sans que, ces derniers courent le risque de se retrouver sur la paille. Néanmoins, cette réforme n'a pas eu les faveurs de la population et les républicains ont promis qu'ils vont abolir cette loi. Néanmoins, Barack Obama a le pouvoir de s'y opposer.
Le Président a avoué qu'il aurait dû utiliser une approche plus pédagogique pour convaincre les Américains et ajoute que ; « Je crois qu'il y a eu des moments où se disait qu'il fallait juste que les choses soient faites, plutôt que de se soucier de la manière dont nous les faisions. A mon avis, c'est un problème. Et j'en paie le prix politique ».

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