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Demain, François Baroin, le ministre du Budget, parlera de ses offres pour financer les pertes amassées par la Sécurité Sociale, à la fin de la dernière réunion de l'assemblé du travail parlementaire (5 sénateurs, 5 députés), qu'il poste, révèle Les Echos. L'administration est résolu à déplacer à la Caisse d'amortissement de l'obligation sociale Cades plus de 80 milliards d'euros de charge, près les dettes structurels amassés de 2009 et 2010, mais également celui qui vient en 2011. Pour modérer la somme du déficit, l'existence de la Cades, se verra allongée jusqu'en 2025, tandis qu'elle devait terminer son travail en 2021.
Les Echos indique "une loi à valeur organique (...) stipule pourtant que tout transfert doit s'accompagner de nouvelles recettes pour la Cades, afin de ne pas prolonger la durée d'amortissement, et donc de ne pas renvoyer la charge des dépenses actuelles sur les générations futures".
Pendant une audition à l'Assemblée de la semaine dernière, le ministre du Budget a indiqué "je proposerai de modifier la loi organique", pour allonger de "3 ou 4 ans" la durée de l'existence de la Cades. Mais l'administration est lucide qu'il ne peut pas renvoyer trop loin la cessation de cette caisse. Le gouvernement va par conséquent lui fournir de nouvelles méthodes d'une somme au-dessus de 3 milliards d'euros. François Baroin a parlé d'une échelle placée entre 3,4 et 3,7 milliards d'euros. Comme il parait renvoyer de hausser le niveau de la CRDS, il serait plutôt "de taxes ciblées et d'économies sur les niches fiscales" d'après Les Echos. Selon le quotidien économique, c'est de préférence à la fin du mois de juillet voir même fin aout que ces charges seront communiquées à place de demain. Dès que l'étendue du coup de surpression fiscales connue, et la distribution des biens entre les régimes de retraite, le budget de l'Etat arbitrée et la Cades.
Etienne Lefebvre, des Echos publie "la mise à contribution des assurances figure au premier rang des recettes envisagées pour la Cades (elles bénéficient de plusieurs dispositifs fiscaux spécifiques, liés par exemple au traitement comptable de la réserve de capitalisation". D'un autre coté, d'ici la fin du mois de juillet, on saura sil y aura du changement dans la fiscalité de l'économie retraite. Un spécialiste révèle aux Echos "s'il y a des aides fiscales à la clef, il faudra redéployer des financements existants, car les marges de manœuvre budgétaires sont nulles et le secteur de l'assurance sera en première ligne".
La Tribune rappelle qu'une des premières alliances mutualistes de groupe UMG composée regroupe mutuelle du ministère de l'intérieur sortant de l'union de trois mutuelles de la Fonction publique, Intériale et ses alter ego (Intériale Filia, Intériale Prévoyance) et d'un autre coté de la Mutuelle principale des Affaires sociales MGAS. Pascal Beaubat, président d'Intériale explique "ensemble, nous avons une solidité financière plus grande". "Chaque mutuelle s'engage à soutenir les autres en cas de besoin" Il précise "Nous souhaitons couvrir un million de bénéficiaires d'ici trois ou quatre ans". Devis mutuelle en ligne gratuit.
Autre association, l'UMG que vont mettre sur place 5 importantes couvertures de fonctionnaires (MAE, MGET, MNHM, MNT, MGEN). Cette association prendra la première place du classement des mutuelles santés (assurances confondues et complémentaires santé) admis par l'Argus de l'assurance, en avant d'Harmonie Mutuelles et Axa. Vendredi le président de la MNH, Gérard Vuidepot a indiqué "la première vocation de notre union est de renforcer notre solvabilité". La MGEN et cette dernière ajoutent déjà des assurances dépendance dans leurs traités mutuelles santé. Mais, d'après Gérard Vuidepot, l'amélioration pourrait les pousser à "multiplier entre 7 et 10 fois les provisions", au nom de ces mêmes couvertures. Le président de la MNH estime "est-ce que nous aurons fusionné dans dix ans ? Peut-être..." Il ajoute " on ne s'unit pas pour la forme, mais bien pour confronter notre développement".

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