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La standardisation de la taxe de vente, les majorations d'électricité, la mise sur pied des mécanismes pour l'organisation des soins de santé en français, tels ont été les dossiers sur les quels l'Assemblée législative de l'Ontario s'est penché pendant les six mois qui se sont écoulés. A dix mois des prochaines législatives, trois députées se livrent à un constat concernant les succès et les échecs de la session parlementaire qui vient tout juste de s'achever.
la députée de Nepean-Carleton Lisa MacLeod , issue du bloc conservateur , le pouvoir d'achat des Ontariens a reçu un vrai coup de massue durant ces quelques mois. Ceci a été provoqué par l'implémentation de la taxe de ventre fixée à 13 % au1er juillet et quelques moins plus tard l'augmentation du tarif de l'électricité n'a fait qu'empirer les choses.
« Avant, les gens parlaient de la récession, des projets d'infrastructures, d'éducation... Maintenant, tout ce qu'on entend ces jours-ci, c'est à quel point les gens ont de la difficulté à payer leurs factures « affirme-t-elle. Tout savoir sur les mutuelles
Ainsi, le coût de l'électricité variera selon le moment auquel il est utilisé. De ce fait, HydroOne conclu qu'un foyer moyen accusera une augmentation de 46 % sur sa facture d'électricité dans les cinq ans à venir. Pour contenir les méfaits de cette majoration, la province propose un rabais de 10% concernant la facture de l'électricité pour les cinq ans à venir.
La libérale Madeleine Meilleur ne peut que reconnaitre que la facture d'électricité laisse un goût amer pour bien des foyers. « Un certain nombre de nos infrastructures hydroélectriques sont désuètes, et nous nous approchons de notre but de fermer toutes les centrales au charbon », ajoute-t-elle.
Le système de santé en Français
Les militants francophones ont braqué leur regard vers la région de Peel et Halton.
Au 26 mars dernier, le Commissaire aux services en français de la province avait dévoilé à la ministre des Affaires francophones un rapport consternant portant sur l'accès aux soins de santé dans cette dite région. Les francophones qui y vivent, depuis plus de 20an, affirment qu'ils ne peuvent accéder aux services de santé dans leur langue.
Le commissaire François Boileau avait donné un échéancier jusqu'au 31 décembre 2010 afin que « des modèles pratiques et concrets de prestations de services en français » soient élaborés. Néanmoins, la porte-parole néo-démocrate en matière d'Affaires francophones France Gélinas constate avec tristesse que le projet ne pourra aboutir.
« Nous pensons que cela crée un dangereux précédent, qu'une recommandation du CSF ne mène pas à des actions. On dit : "Merci, mais on ne vous écoutera pas". »
« Le gouvernement a fait un grand pas avec la création du commissariat. C'est le temps de faire un pas de plus et de l'enlever de la tutelle de Madeleine (Meilleur) pour s'assurer qu'il relève de tous les députés. » Faites un devis mutuelle en ligne.
Le gouvernement indique, pour sa part, que toutes les recommandations ainsi que les projets seront mis sur les rails dès le début de l'année prochaine.
Cependant, la ministre libérale Madeleine Meilleur affirme que d'énormes progrès ont été fait durant cette année car, « les francophones de l'Ontario ont enfin obtenu, en juin, un droit de parole dans la gestion de leurs soins de santé ». Qui plus est, la ministre a entamé, le 30 novembre, une mise en examen complet, du dispositif d'assurance-sociale ontarien.

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