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Les débats sont lancés concernant le financement de la Sécurité Sociale. Le but de cette loi est de réaliser 7,2 milliards d'économies. Par contre, les mutuelles de santé qualifient ce projet de « irresponsable et injuste » et dénoncent la hausse dans la taxe des conventions d'assurance. Tout savoir sur les mutuelles
L'objectif de la loi sur le financement de la Sécurité Sociale est de faire une économie de 7,2 milliards d'euros afin de restreindre la situation déficitaire de cette dernière. La Sécu est connue de tous comme étant la vielle dame atteinte d'une maladie chronique. Comment la guérir ? C'est en vue de trouver des solutions que l'Assemblée nationale se penche sur le Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Yves Bur , le rapporteur emprunte une phrase à Churchill : « du sang, de la sueur et des larmes » pour qualifier ce projet de loi. L'économie doit être faite au sein de l'Assurance maladie surtout concernant les retraites, les accidents de travail et la famille. Les autres branches de la Sécurité Sociale ne font pas d'exception. Conséquemment, l'Etat veut reporter l'allocation de base pour l'enfant (177,95 €/ mois) à un mois après sa naissance et veut également suspendre la rétroactivité du versement des subventions pour le logement afin d'économiser 240 millions d'euros.
Les mutuelles santé vont également subir les conséquences de cette loi. C'est la baisse dans l'exemption de l'impôt 7 % à 3,5% sur les conventions d'assurances qui est à caractère problématique. C'est en 2004 que les contrats responsables avaient été instaurés afin que, les Français puissent faire appel à leur médecin traitant et aujourd'hui cette démarche a été remise en cause. Cette baisse coûtera bien cher aux adhérents. Dans le même sillage, la Mutuelle générale de l'Éducation nationale a averti qu'elle « pourrait se voir contrainte » d'augmenter les montant de cotisation de 4 % en 2011. Faites un devis mutuelle en ligne.
Ainsi, tous les organismes se rejoignent et demandent « la réouverture urgente de la réforme du financement de l'Assurance maladie ». La Mutualité française pour sa part dit que, « les capacités de réorganisations du système existent ». Toutefois, si l'on ne s'active pas rapidement le plus gros danger viendra de la « privatisation progressive » d'un système de santé Français qui, rappelons-le , est envié par beaucoup de pays.

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