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La 6eme publication de l'enquête nationale portant sur la santé des étudiants et leur attirail mutuelle santé vient d'être pratiqué par L'USEM avec la coopération de l'institut de sondages CSA. Le résultat est mauvais : la santé se délabre pendant la vie d'étudiante et le malaise des élèves augmenterait durant leurs années d'examens.
Côté sentiment du futur, ils seraient donc 11,2 % en moyenne à en avoir une vision négative, les troublées par ce "découragement" seraient les filières Lettre/Langue avec 18,5 % et les sciences humaines avec 15,8 %, 8,8 % les ingénieurs. Les élèves sont plus nombreux à abandonner les traitements en 2009 qu'en 2007. La filière lettres/langues et en sciences humaines serait de 23,4 % et 27,3 % à renoncer à ce traité, à l'encontre uniquement 12,6 % dans la filière sciences/ingénieurs.
Une diminution alarmante de demande aux soins pendant les dernières années est constatée. 80 % des étudiants ont été voir un généraliste durant les 6 derniers mois en 2009 et 87 % en 2007. En ce qui concerne les visites chez le gynécologue pour les jeunes femmes, la différence est importante étant donné que le chiffre passe de 43,5 % en 2007 à l'opposé de 38,3 % en 2009.
50 % des étudiants qui renoncent à la couverture complémentaire prennent pour raison principale le tarif qui est de 83,7 % à l'encontre de 92 % pour le reste des Français. Autre raison prononcée est que les mutuelles ont une grande difficulté à s'engager avec les élèves. Faites un devis mutuelle en ligne.
Conclusion : il est urgent de proposer un chèque santé étudiant. D'après l'USEM, ce résultat alarmant demande une mise en place d'un chèque santé étudiant pour simplifier l'accès à une mutuelle santé. En 2008, le président de l'USEM Nicolas Dion, disait d'offrir aux élèves un "chèque santé" d'une somme de 50 €. A l'époque, Nicolas Dion indiquait avoir eu le soutien de Nancy Valérie Rosso-Debord la députée qui allait réactiver le développement entrepris par le rapport Wauquiez sur la santé des estudiantins, fin 2006. En toute certitude les choses n'ont pas vu jour, et désormais, il est urgent de prendre les mesures obligatoires.

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