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La ministre de la Santé Roselyne Bachelot examine la faculté de vendre des médicaments sans prescription sur Internet, a révélé à l'AFP le vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, le 8 avril.
Une 1ere assemblée a eu lieu le mercredi 7 avril sur ce thème au Ministère de la Santé avec les syndicats d'officines, la direction générale de la concurrence DGCCRF, le Leem (syndicat des laboratoires pharmaceutiques), l'ordre des pharmaciens et l'Agence des produits de santé AFSSAPS. Cette assemblée portait sur "l'éventualité d'encadrer une possible vente de médicaments sur Internet" afin de se mettre en accord avec une jurisprudence européenne, qui permet la vente sur Internet de médicaments sans prescription, il est question de l'arrêt DocMorris rendu en 2003 par la Cour de justice des associations européennes.
Suivi de cela, le ministre est déterminé de mettre en place une association mutuelle de travail qui doit se rassembler en juin, a déclaré le vice président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France.
Le ministère de la Santé a approuvé que des contestations étaient en marchent "afin de pouvoir encadrer légalement la vente par des officines de médicaments sur internet". D'après le ministère, le but est de "mettre en place des règles pour sécuriser la vente de médicaments sur internet".
L'observation tient uniquement sur les médicaments vendus sans prescription, ceux que l'on trouve "devant le comptoir", qui signifie en libre accès, dans les pharmacies, a-t-on spécifié. Seulement les officines autorisées en Europe auraient le droit d'offrir ces médicaments à la vente sur internet. Devis mutuelle immendiat sur groupemutuelle.
"Sur le territoire Français, la défense subit les coups de boutoir de sites marchands hébergés à l'étranger qui offrent particulièrement des produits sur prescription de type Viagra ou Cialis, des médicaments amincissants ou des anabolisants", annonce le journal Les Echos.

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