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Apres 3 jours d'examens devant un groupe d'experts, l'Organisation mondiale de la santé a avoué de "la confusion" dans sa déclaration sur la pandémie H1N1. L'opinion de Marc Gentilini, associé de l'Académie de médecine ainsi qu'ancien président de la Croix-Rouge.
Vous pensez quoi sur les dernières déclarations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en ce qui concerne sa direction sur la grippe H1N1 ? C'est un bon commencement de contrainte honorable : l'OMS entame à connaitre ses erreurs, ses dépassements ainsi que ses défaites. Il était temps compte tenu des effets graves de sa gestion de la grippe.w
Le fonction de l'OMS, âme politique où chaque nation du monde est représentée, est de les instruire sur les questions de santé. Elle devrait être le "flambeau sanitaire" de l'humanité. En réalité, elle a porté en erreur à peu près tous les décisionnaires politiques et établie une atmosphère d'inquiétude excessive dans le monde, augmentant au stress économique et social du temps actuel un affolement sanitaire inutile
Pensez vous désirable de poursuivre dans le discours de l'OMS qui parle de failles dans sa direction de la crise ? Oui. Je pense que les confessions doivent être nettement révélés; il faut pouvoir et savoir dire que "je me suis trompé et j'ai trompé". Parce que les spécialistes sanitaires de l'Organisation ont certainement trompés les medias, toute la population et les politiques. Les "failles" avérées ont mené à une certaine "chute" sanitaire, politique, sociale et économique.
Que faire pour éviter encore une telle position ? Je suis sur qu'il faut améliorer les équipes sur les lieux qui ont mené à ce onéreux désastre. Il faut faire de la propreté du coté de Genève ! Il est inadmissible qu'une telle erreur puisse se répéter.
Que redoutez-vous comme résultat sur le long terme ? Le péril de cette direction inappropriée de l'épidémie qui se tue en tragi-comédie, c'est qu'elle peut décrédibiliser les avis de santé dans l'avenir. A trop alarmer le tocsin, on blase le jugement. Celle-ci pourrait changer en moins accessible aux opérations de prévention et autres alarmes sanitaires futur. Sans ajouter la remise en cause de la conception de vaccination, troublée par cette extravagante gestion.

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