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La fraude au sein de la Sécurité Sociale en 2009 m détectée par divers organismes, tournerait autour des 384 millions d'euros. Pourtant, cette somme colossale serait que le sommet de l'iceberg.
Ce montant représente les magouilles concernant les allocations familiales, l'assurance maladie et l'Urssaf et ce n'est que le résultat initial des premiers examens effectués à l'Assemblée nationale par la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale (MECSS). Cet organisme procède à l'audition hebdomadaire des institutions sociales afin de découvrir le montant réel des fraudes dans le but de mieux la combattre. La somme qui a été révélée doit être vue d'un regard critique car, l'équipe de la MECESS n'a pas encore "contre-expertisé" les chiffres qui ont été dévoilés par les institutions. L'on a détecté cette fraude mais, l'on ne connait pas le montant réel vu que, ces chiffres sont uniquement des approximations. Tout savoir sur les mutuelles
La Cour des comptes évalue la fraude à 3 milliards d'euros
La Cour des comptes pense que, la "fraude probable" à l'assurance maladie touche les 2 à 3 milliards d'euros. Le député marseillais Dominique Tian qui occupe le poste de rapporteur de la mission parlementaire pense que, les chiffres de la Cour des comptes se rapprochent le plus de la réalité "et encore". "Je constate que plus on cherche, plus on trouve..." ajoute-t-il.
Dans le viseur de la lutte contre la fraude on retrouve le travail au noir qui est la "principale source de fraude aux revenus déclarés", d'après Dominique Libault, directeur de la Sécurité sociale. "Le travail dissimulé permet, en effet, de bénéficier indûment de prestations sous condition de ressources ; il entraîne aussi des pertes de droits, notamment en matière d'assurance vieillesse." "Il nous reste des progrès à faire" dans ce domaine a reconnu le directeur. Faites un devis mutuelle en ligne.
Une "question de culture"
Les autres fraudes que l'on recense se retrouvent au niveau des hôpitaux ou des médecins qui font gonfler les honoraires ou bien qui encouragent le trafic de Subutex, l'aide au logement et du RSA. D'après Dominique Tian toutes ces fraudes sont avant tout ; "une question de culture". Et "Nous n'avons pas la culture des contrôles", ajoute-t-il. "Nous sommes, en France, de mauvais gestionnaires", estime-t-il. Le rapport intégral et final de la MECSS sera remis à la fin du premier trimestre 2011 et devrait comporter plus de chiffres sur la "fraude réelle".

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