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En 2011, les cotisations de la MGEN vont augmenter de 4% à 5%. Les mutuelles avait déjà prévenu que, les mesures prises par le gouvernement afin de restreindre le déficit de la sécurité Sociale auront une conséquence sur le tarif de la couverture santé complémentaire en 2011.
Selon la MGEN, l'imposition de 3,5% sur les contrats santé responsables et la nouvelle vague de déremboursement sont les causes principales de l'augmentation qui entra en vigueur l'année prochaine. La hauteur définitive de l'augmentation doit encore être fixée par le conseil d'administration.
Limiter l'inflation des cotisations
La MGEN explique qu'elle fera de son mieux pour limiter l'inflation des cotisations afin de présenter à ses clients une nouvelle cotisation qui soit en équilibre avec leurs soins de santé et leurs moyens financiers. Tout savoir sur les mutuelles
A travers la transparence et une campagne d'explication, la mutuelle fait usage de pédagogie envers ces adhérents et par la même occasion elle se distingue de ses concurrents.
La santé est sujette à une forte taxation
Selon la MGEN, la santé est sujette à une forte taxation et il existe trois raisons principales qui expliquent ce point de vue.
Premièrement « la santé est désormais taxée à près de 10% » soit « deux fois plus que le hamburger ». Deuxièmement, il y a eu des déremboursements et « les soins courants _ hors régime des affections de longue durée et hospitalisation _ ne sont plus remboursés qu'à 50% », ajoute la MGEN.
En dernier lieu « les dépenses des ménages, mutuelle comprise, augmentent plus rapidement que celles de la Sécurité sociale », car, de 2004 à 2009 il y a eu une progression de 30,5% et de 18,8%. Faites un devis mutuelle en ligne.
Une majoration inévitable
Ainsi, la mutuelle avance qu'elle se trouve dans l'obligation de revoir ses tarifs à la hausse car, « contrairement à la Sécurité Sociale, la MGEN ne vit pas à crédit ». Néanmoins, elle va faire en sorte que la pilule ne soit pas trop amère sachant que « les rémunérations des fonctionnaires sont gelées et que le pouvoir d'achat des mutualistes se dégrade ». Elle ajoute aussi que là où « les complémentaires santé vont probablement devoir relever leurs cotisations de 7% à 10%, [son] assise financière lui permettra de limiter la hausse»

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