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La politique mutuelle universelle telle que je la conçois, c'est l'assurance t universelle. » E. de GIRARDIN.
« Si la nature s'appelle Providence, la société doit s'appeler « Prévoyance. » Victor HUGO.
« Chaque être humain sera enlevé par l'assurance aux soucis qui « l'asservissent et quelquefois qui l'avilissent au-dessous de son rang « d'homme. » BRISSON.
« L'assurance sur la vie, sans être une panacée universelle, peut « rendre de grands services à l'humanité. Elle fait des capitaux pour ceux
« qui n'en ont pas elle est l'auxiliaire le plus utile, le plus actif et le
i plus inoffensif du travail et de l'épargne. » Edmond ABOUT.
« 11 n'y a pas un ouvrier en Angleterre, qui ne puisse, sans sortir de « son village, assurer la sécurité de sa vieillesse après l'âge du travail, « ou la sécurité de sa famille après la dernière séparation. » COCHIN.
« Donnons au travailleur, à la femme, à l'adulte, à l'enfant même, « toutes les commodités possibles pour épargner, rendons-les inexcu- « sables de ne pas économiser quand ils le peuvent. » (La Lutte contre la misère.) H. MAZE.
« La prévoyance résulte autant des nécessités de position fque de « délibérations purement intellectuelles. » Frédéric BASTIAT.
« L'objet propre à l'assurance sur la vie est d'indemniser ceux qui « survivent du préjudice d'argent qu'une mort prématurée leur fait « éprouver. » Alfred de COURCY.
« L'assurance sur la vie convertit le savoir et l'activité en un capital « sonnant, en un patrimoine effectif qui se transmet infailliblement et « qui devient réalisable à point nommé. Il ne serait pas facile de citer «¦ des institutions qui donnent mieux satisfaction à l'esprit d'ordre et de « progrès tout à la fois. » Michel CHEVALIER.
* La vie paie ! — la mort libère. La solidarité universelle est une « partie delà vérité.
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