|
La consommation de l'alcool est souvent acceptée comme un phénomène de société et s'inscrit souvent dans le cadre de la normalité dans le processus de socialisation. L'on est bel et bien conscient des méfaits de l'alcool mais cela m'entrave en rien sa consommation et beaucoup s'adonnent à sa surconsommation.
Si l'on prend en considération les effets de l'alcool sur l'individu et sur l'instance sociale dans sa globalité, cette commodité devrait être vu comme étant plus nocif que des drogues catégorisées de dure et illégale ; notamment l'héroïne et le crack. Tout savoir sur les mutuelles
Divers études ont été menées et l'une d'elles a été publiée dans la revue médicale britannique The Lancet. L'étude démontre que, c'est la surconsommation qui rend l'alcool dangereux car, les effets négatifs se font ressentir non seulement sur la personne qui s'adonne à sa consommation mais aussi, dans son entourage.
Cette étude qui a été commanditée par de la Commission scientifique indépendante sur les drogues (ISCD) fait ressortir que « les actuels systèmes de classification des drogues gardent peu de relation avec leur réelle nocivité ». Faites un devis mutuelle en ligne.
Afin de procéder à une évaluation de la nocivité de ces substances sur le corps humain et pour comprendre l'impact du coût pour le système de santé ou encore sur le dispositif carcéral, la commission a mis sur pied un système propre à lui. Sur l'échelle de la dangerosité, l'alcool se hisse à la première place à 72, vient ensuite, l'héroïne à 55 et le crack à 54.

|