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« Jamais de sans trois » cette expression s'est avérée vraie pour Barack Obama. Suivant le plan de relance de février 2009 et la réforme portant sur l'assurance santé en mars 2010, le président a réussi, le jeudi 15juillet, à faire passer avec succès la réforme de la régulation financière qui était en haute de sa liste de ses priorités et qui faisait l'objet de débat entre les deux chambres depuis plus d'un an. Méritant bien des louanges, le président américain a pu parvenir au suffrage d'un texte devant ses partenaires européens du G20 qui lui reprochaient un manque d'ambition dans ses projets.
Les discussions n'ont pas provoqué un conflit aussi monumental que lors de l'affaire concernant l'assurance santé. Bien des républicains avaient de la peine à contester entièrement une convention bien développée dans une atmosphère populiste austère aux banques et exploiteurs de crise.
Afin de faire échouer la tentative d'obstruction ("filibuster") de la part de leurs collègues trois parmi eux ont plébiscité avec les démocrates. Nous faisons allusion aux sénatrices modérées Olympia Snowe et Susan Collins de la Nouvelle-Angleterre et à Scott Brown, le bourreau de Ted Kennedy dans le Massachusetts, qui a prouvé qu'il n'a pas peur de décevoir à nouveau ses ex-colistiers des Tea Parties. Afin d'obtenir son acceptation, les concepteurs du texte ont agréé de rayer des impôts bancaires s'élevant à milliards de dollars (14,7 milliards d'euros).
Similairement au cas de l'assurance-santé, ce texte a provoqué une division profonde parmi les démocrates. L'aile gauche du parti reproche au texte d'accorder trop de liberté aux modérateurs confédérés qui s'approprient 2300 pages du texte, tandis qu'ils n'avaient pas réagi aux signes annonciateurs de la crise à l'automne 2008. A l'encontre de toute la majorité démocrate qui s'était affaiblie suite au décès du doyen de l'institution Robert Byrd (Virginie-Occidentale), le sénateur Russ Feingold (Wisconsin) a choisi de voter contre.
Illico après que le texte soit voté, le directeur de Organizing for America (mouvement de campagne de M.Obama maintenant assimilé au comité directeur du Parti démocrate) a expédié un e-mail aux partisans : « "On a gagné, a-t-il proclamé. En un an et demi, cette administration a fait des avancées plus grandes et plus audacieuses qu'aucun président depuis des décennies. »
Correspondance Déficiente
M.Obama n'a pas fait preuve d'autant de suffisance. Nonobstant, il n'a pas toujours reçu des points pour son constance. Le sondage publié par ABC/Washington Post le 13 juillet, révèle que l'appui dont il jouissait connait à nouveau une décroissance car uniquement 43% des votants cautionnent sa façon de gérer l'économie. Six sur dix ne lui accordent pas leur confiance quand il s'agit de "prendre les bonnes décisions". Un deuxième sondage (NBC/Wall Street Journal), indique que 62% des Américains constatent que la patrie va "dans la mauvaise direction", le chiffre le plus culminant depuis l'élection de 2008. Faites un devis mutuelle en ligne.
Dans un entretien accordé à NBC, le président a avoué que sa condition politique n'est guère désirable et que ses modifications n'ont pas de valeur tant qu'elles ne perfectionnent pas la mise en pratique. Il a concédé que son parti risque de faire les frais du chômage qui demeure à 10% à trois mois et demi de la reconstitution du Congrès. "Il n'est pas besoin d'être un analyste pour savoir que si le chômage est à 9,5 %, le parti au pouvoir va avoir des problèmes", a-t-il ajouté.
A l'approche d'une élection, l'anxiété grimpe au sein du groupe majoritairement élu. Le représentant de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a été pris au dépourvu par Nancy Pelosi, qui risquerait de perdre son poste titulaire en tant que première femme speaker de la chambre car, elle a avoué lors d'une émission télé, qu'il y a de forte probabilité que les démocrates perdent. Il a dû se protéger du pessimisme en hélant que d'ordinaire 60 sièges sont discutables tandis que, les républicains nécessitent uniquement 39 pour avoir la majorité. Tout savoir sur les mutuelles.
Le gouvernement Obama souffre d'une correspondance déficiente. Un sommet concernant l'emploi et organisé par la chambre de commerce s'est tenu vise à vise de la Maison Blanche mercredi. Elle a ardemment défendu sa perspective qui considère les régularisations recommandées par le président comme étant au détriment de l'emploi. Pour contrecarrer les impacts médiatiques, la Maison Blanche s'est empressée de convoquer une réunion entre M.Obama et Bill Clinton l'ancien président et Warren Buffet l'investisseur afin de parler des petites entreprises et désigner des méthodes pour les encourager à faire confiance et à recruter.

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