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Swiss Life a fait une mise au point afin d'apporter des clarifications. Durant l'année 2009, la société était à la traine derrière le marché de l'assurance-vie et a expliquer cette situation en déclarant qu'elle ne voulait pas se joindre à la course aux taux de garantis qui avait créé une agitation au début de l'année.
Pour les 6 premiers mois de 2010, la tendance s'est inversée et Swiss Life a une activité plus de quatre fois supérieure à la moyenne (+ 36 %, à 1,16 milliard d'euros). Ceci est du aux efficientes campagnes de ventes concernant les unités de compte de type obligations structurées (200 millions d'euros). En somme sa moisson en unités de compte (UC) et des produits plus, est plus élevée que celle du marché (21 %, contre 13 %). Ainsi, en matière d'assurance vie, Swiss Life a connu une croissance de 15 à 20%. Tout savoir sur les mutuelles.
Toutefois, concernant la prévoyance santé qui est son autre filiale importante, Swiss Life a que de la peine à maintenir la cape à 627 millions). « Il est plus difficile de faire des affaires nouvelles dans un marché toujours plus concurrentiel. Nous avons par ailleurs appliqué des augmentations tarifaires limitées, de l'ordre de 2,5 %, ce qui se ressent dans le chiffre d'affaires », explique Henri Laurent, le directeur général de la branche santé, qui est désormais plus optimiste grâce à « l'embellie » enregistrée en juillet.
« Deuxième marché »
Toutefois, Swiss Life France continue à occuper la place de deuxième assureur santé individuelle (+ 2,2 %) et enregistre un « vrai redécollage » concernant la prévoyance individuelle (+ 6,6 %). Lorsqu'il s'agit de l'assurance-dommages les recettes sont restées stable (à 179 millions). En somme, la société a engrangé une majoration de 19% dans son chiffre d'affaires au sein de l'Hexagone qui s'avère être son deuxième marché avec une rente de 1,97 milliard d'euros. Faites un devis mutuelle en ligne.
Emboitant le pas à ses compétiteurs, Swiss Life compte récupérer ce qu'il a mis en jeu en matière d'assurance -emprunteur, un domaine qui est devenu plus ouvert suite à la loi Lagarde portant sur le crédit à la consommation.

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