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Les professionnels libéraux tels que, chirurgiens, anesthésistes, gynécologues-obstétriciens qui exercent au sein des blocs opératoires expriment leur mécontentement par apport aux syndicats de médecins pluri-catégoriels. Ils ont décidé de se présenter pour la première fois, sous leur propre bannière au prochain scrutin pour les professionnelles de la médecine libérale qui, aura lieu en fin de septembre.
« Il est essentiel de gagner ces élections pour être à la table de négociations », a déclaré vendredi Philippe Cuq, président du tout nouveau syndicat que les « chirurgicaux » viennent de créer. Ce syndicat a pour nom « le Bloc ». Tout savoir sur les mutuelles.
La campagne menée par le Bloc a des objectifs biens précis. Premièrement, il souhaite une réévaluation des actes en bloc opératoire. Deuxièmement, il milite pour une meilleure prise en charge de la part des instances de couverture santé complémentaires, pour les patients qui font face à des dépassements d'honoraire qui, sont bien sure, des actes non couverts par la Sécurité Sociale.
Les partisans du Bloc souhaitent aussi que le tarif élevé des assurances, qu'ils sont dans l'obligation de souscrire afin de se protéger contre les possibles plaintes des patients, soit revu à la baisse. Faites un devis mutuelle en ligne.
D'après le Dr Cuq, la réévaluation des actes des praticiens chirurgicaux qui doit être faite par Sécurité sociale fait face à « un retard considérable et insupportable depuis plus de 15 ans », tandis que, les autres actes pour des cardiologues ou des radiologues sont beaucoup mieux considérés.
En matière de la prise en charge des dépassements d'honoraires par les « complémentaires santé », les membres du Bloc expriment leur indignation. Ces derniers sont exaspérés par le fait que, les organismes complémentaires dépensent trop d'argent pour des campagnes de communication pu bien pour couvrir des chambres individuelles.
Concernant les primes d'assurance qu'ils doivent payer, M. Cuq ne peut s'empêcher de faire ressortir que leur majoration a frôlé « 1.800% depuis 25 ans » et pour ces dernières années « l'augmentation des primes se situe entre 10 et 20% par an ».

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