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La politique a du mal à avoir son heure de gloire aux USA dû à une situation économique stagnante et une croissance qui emprunte une voie pessimiste. C'est l'argent qui monopolise l'attention et qui s'accapare la place du discours des politiciens. Les Grecs parlaient d'oligarchie, c'est-à-dire un petit groupe qui avait le pouvoir mais, dans le cas d'une économie gouvernée par les bénéfices spéculatifs, on a affaire à une ploutocratie où les plus riches ont le pouvoir. Tout savoir sur les mutuelles.
Nonobstant, le parti au pouvoir a effectivement tenu les promesses électorales qu'il avait faites. La réforme de la santé, ainsi que celle portant sur l'éducation et la finance sont toutes à l'honneur du gouvernement. Même si, la loi antipollution n'a pu aboutir à une vote et que la question de l'immigration est restée en suspens, le président Obama a pu utiliser son pouvoir en tant que chef d'état afin d'apporter un nouveau balance dans le capitalisme qui avait été laissé pour compte par le gouvernement précédent.
Toutefois, le coup a été dure pour le citoyen vu que, ces réussites sont résultant des compromis qui n'apporte satisfaction ni la gauche ni la droite. L'instance gouvernante progresse de façon pratique tout en oubliant d'accorder une attention au citoyen et de lui donner les occasions qui favorisent le « bien vivre ensemble ».
Concernant le taux de popularité, le président jouit de 45- 48% tandis que pour le Congrès le taux frôle les 20%. Les deux partis essuient les désapprobations ; 33 % sont en faveur des démocrates tandis que 44 % les désapprouvent ; les chiffres vont de mal en pis du côté des républicains : 24 % de positifs et 46 % de négatifs. Il est fort probable que, les démocrates perdent leur écrasante majorité lors des élections du 2 novembre. On prédit également que, nombreux nouveaux élus se présenteront comme « indépendants » et ceci ne fait que refléter d'incrédibilité de la politique. Faites un devis mutuelle en ligne.
Tous ces éléments favorisent la prédominance de l'argent au sein de la politique. Selon une loi de la Cour suprême (1976), la liberté de parole inclut que chaque personne dispose du droit de dépenser son argent, à sa convenance en vue de se faire élire, d'où la situation actuelle. Le première qui a donné le départ à cette tendance fut le milliardaire Ross Perot, candidat à la présidence en 1992, dont les 19 % des voix avait assuré la victoire de Bill Clinton. Le dernier à avoir fait l'exploit fut Michael Bloomberg qui a déboursé 109 millions de dollars, uniquement pour être élu maire de New York.
Pour les primaires en Californie, l'ancienne PDG de eBay a dépensé 90 millions pour être la candidate républicaine au poste de gouverneur, tandis que l'ancienne PDG de HP a déboursé 42 millions pour se faire élire sénatrice. Au Connecticut, Linda McMahon a promis de débourser une somme de 100 millions pour s'approprier un siège au Sénat. Cette tendance ne touche pas uniquement les femmes ou le parti républicain. En Floride, Jeff Greene a rassemblé 5 millions quelques semaines précédent la primaire démocrate.
Débourser des sommes d'argent afin de se faire élire ou pour gagne est une pratique qui s'inscrit dans l'histoire politique du pays. Néanmoins, les chiffres colossaux dépensés en 2010 sont loin d'être dans les limites du raisonnable.
Cette ploutocratie ne cesse de gagner du terrain et son but n'est pas de bâtir une société mais de s'accaparer de la victoire quelque soit le prix.

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