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L'orthodontie est un soin dentaire qui devient de plus en plus sollicité par les Français. Traitement utilisé principalement pour les enfants, l'orthodontie a pour objectif la correction des anomalies dans le positionnement des dents. Néanmoins, ces soins coûtent une fortune et demeurent très mal remboursés. Tout savoir sur les mutuelles
Où trouver les spécialistes ?
Le nom réel de l'orthodontie est en effet, l'orthopédie dento-faciale qui est l'unique branche reconnue en matière de chirurgie dentaire. Parmi les 45 000 chirurgiens dentaires qui exercent sur le territoire Français on compte uniquement 2000 spécialistes.
Toutes les informations sur ces spécialistes sont accessibles sur les pages jaunes, sur le site Syndicat des spécialistes français en orthopédie dento-faciale (www.orthodontie-infos.fr) ou encore sur www.ameli.fr, le site de l'Assurance maladie. Le dernier, en question, met à votre disposition non seulement les coordonnées des spécialistes mais aussi, les tarifs qu'ils pratiquent.
Prix élevés
L'orthodontie se pratique à un prix très élevé. Pour chaque semestre vous aurez à débourser en moyenne 630 €. Qui plus est, ce montant doit être multiplié dépendant du nombre de semestres pendant lesquels s'effectuera le traitement. Faites un devis mutuelle en ligne.
Ces tarifs ne seraient-ils pas excessifs ?
« Pour justifier leurs tarifs, les praticiens arguent du coût élevé des appareils multibagues », a-t-on rapporté sauf que « le montant semestriel des honoraires reste le même durant toute la durée du traitement actif. Or, le coût des fournitures, passé l'investissement de départ, diminue de plus de 50 % durant les quatre semestres suivants sans que la baisse soit répercutée sur la facture du patient ! »
La standardisation des tarifs a échoué
En juillet dernier, l'Assurance-maladie avait vivement critiqué les dépassements d'honoraires des orthodontistes qui ne cessaient de grimper et avait même exprimé le souhait que, le législateur procède à une standardisation du plafond de tarif à 580 € par semestre. Les praticiens n'auraient point la possibilité de dépasser cette limite.
Cependant, cet appel n'a pas été entendu. Pour cause, le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2011 qui a été avalisé par le Sénat mention nullement la proposition de l'Assurance-maladie.

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