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Une étude australienne révèle que, les médecines douces ou alternatives ne seraient pas aussi anodines que l'on pourrait penser. En effet, ces médecines douces peuvent être nocives pour les enfants. Plus en plus de parents penchent pour ce recours à cause de son origine naturelle et ils n'ont pas connaissance des dangers qu'il entraînerai. Tout savoir sur les mutuelles
Etre mal informé s'avère être dangereux
Les traitements alternatifs ou médecines douces connaissent un franc succès car, beaucoup de parents y ont recours. Ces traitements se présentent souvent sous forme de diètes et sont, dans la plupart des cas, sans ordonnances ou sont prescrits par des praticiens qui ne s'adonnent à aucun contrôle. Il existe en effet, des thérapeutiques conventionnelles mais, dans le cas précis ces traitements ne sont soumis à contrôle avant d'être mis en vente sur le marché.
Les auteurs de l'étude sont des membres de l'unité de surveillance pédiatrique australienne et ils estiment qu'un manque d'information concernant ces traitements est un gros désavantage pour les parents. Les auteurs sont arrivés à cette conclusion en prenant appui sur les rapports mensuels de pharmacovigilance des médecines alternatives de 2001 à 2003. Durant cette période l'on a rapporté 46 effets indésirables aux autorités sanitaires australiennes et l'on compte aussi 4 décès. Ces traitements provoquent des effets indésirables tels que ; la constipation, les vomissements, les allergies voire des infections.
Comment faire un bon usage de ces nouvelles thérapeutiques ?
En réalité, les traitements alternatifs ne sont pas la cause directe des aggravations. C'est quand on les utilise pour substituer les traitements conventionnels que cela provoquerait des effets secondaires sévères. 50% des complications ont fait surface car, les médicaments n'ont pas été utilisés pour traiter les pathologies. A titre d'exemple une personne qui souffre de diabète ne peut être traitée seulement à travers des thérapeutiques naturelles si l'on ne veut pas courir le risque de provoquer des effets indésirables graves. Faites un devis mutuelle en ligne.
Les enfants peuvent prendre des compléments alimentaires uniquement dans les trois cas suivants :
- Le manque en vitamines D : Les compléments alimentaires sont recommandés chez les nourrissons durant l'hiver.
- Le fer pour les nourrissons carencés ou encore pour les adolescentes en période de règles.
- Le calcium quant à lui, est prescrit pour une personne qui a une alimentation pauvre en produits laitiers.
Ces nouvelles thérapeutiques deviennent de plus en plus démocratisées et le dialogue devient indispensable pour que, ces traitements soient prescrits de manière correcte sous l'œil vigilant d'un professionnel de santé.

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