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Barack Obama ne cèdera sous aucune condition aux républicains qui, ont, suite à la campagne victorieuse aux législatives, promis de suspendre la réforme de l'assurance-maladie menée par le Président. Ce dernier a toutefois, indiqué qu'il est ouvert à des "améliorations". Dans la conférence de presse qui a eu lieu au lendemain de la "raclée" infligée par ses électeurs lors des législatives de mi-mandat, M. Obama a concédé que la réforme de l'assurance maladie "serait évoquée lors des discussions avec les chefs républicains" aussitôt que le nouveau Congrès prenne ses fonctions en janvier.
"Comme je l'ai dit auparavant, toutefois, je pense que ce serait mal interpréter l'élection que de penser que les Américains veulent que nous recommencions les débats qui ont été les nôtres ces deux dernières années", a ajouté le président. Tout savoir sur les mutuelles
La dite réforme avait été adoptée par le Congrès le 23 mars dernier après innombrables rebondissements et débats. A l'occasion, M.Obama avait déclaré que les démocrates pourront prendre appui sur les retombées positives de cette réforme pour les législatives de mi-mandat. Toutefois, ce dispositif étant devenu impopulaire quand les républicains l'ont associé à la bureaucratie gouvernementale, peu de candidats ont argumenté en sa faveur.
Parmi, les démocrates qui ont été réélus nous retrouvons Joe Manchin en Virginie-Occidentale (est) qui avait ouvertement critiqué ce dispositif. Le futur président de la Chambre des représentants, John Boehner, a fait ressortir que cette loi "tuerait des emplois aux Etats-Unis, ruinerait le meilleur système de santé au monde et mènerait le pays à la faillite". "Nous devons faire tout ce nous pouvons pour (l') abroger", a rajouté ce dernier en s'engageant de remplacer ce mécanisme "par des réformes de bon sens".
Concernant l'impopularité de cette mesure M. Obama a répondu qu'il était "évidemment d'un sujet de discorde", toutefois, il a aussi laissé entendre que les américains eux-mêmes vont venir témoigner de ses bienfaits concrets. Faites un devis mutuelle en ligne.
"Lorsque je parle à une dame (...) qui n'a plus besoin d'hypothéquer sa maison parce qu'elle souffre d'un cancer, quand je parle à des parents soulagés de savoir que leur enfant malade va rester couvert par leur propre police jusqu'à ses 26 ans (...), je me dis que c'est ce qu'il fallait faire", a-t-il affirmer.
Toutefois, le président n'a pas exclu toutes "améliorations" du système. Au cas où les futur élus veulent suggérer des modifications qui permettraient de réformer plus vite et de façon plus efficace un dispositif qui est bien trop coûteux pour les familles, les entreprises et notre Etat fédéral, je serai heureux de les prendre en considération", a-t- ajouté. Il a aussi évoqué la possible élimination du formulaire fiscal qui a reconnu comme étant "contre-productif".

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