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PARIS- Mardi à peu près un tiers des personnels de santé et près d'un quart des femmes enceintes s'étaient fait vacciner contre la grippe H1N1, a annoncé Didier Houssin, le directeur général de la santé.
Pendant une audition de trois heures et demie du ministre de la Santé devant la commission d'enquête sur la gestion de l'épidémie, Roselyne Bachelot la ministre de la Santé a fournie ces précisions. Elle a aussi reconnu qu'il a eu lieu "des points noirs", surtout en ce qui implique l'investigation, la communication avec les praticiens libéraux et l'usage des établissements de vaccination.
10 % des enfants de 2 à 11 ans se sont fait vacciner, 30 % des personnels de santé, 20 à 25 % des enfants de 6 à 24 mois, 15 à 20 % des individus qui souffrent de maladie longue durée ou de bronchite chronique et des proches d'enfants de moins de six mois et 20 à 25 % des femmes enceintes; c'est les chiffres que le Pr Houssin a fourni.
Le ministre a déploré que l'investigation ait été "décrédibilisée, mise a mal, critiquée", vu qu'elle "indispensable à la décision et irremplaçable". Mais la ministre admet que l'expertise est "perfectible". Les spécialistes, qui mènent régulièrement des travaux payés pour les laboratoires, ont été quelques fois désapprouvés et estimés comme partie et juges.
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a également indiqué que les établissements de vaccination n'avaient "pas atteint leurs objectifs". Mais, "la médecine de ville et les établissements de santé n'auraient pas suffi" a admis Mme Bachelot. Faites un devis mutuelle en ligne.
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot a remarqué que la communication avec la médecine de proximité s'était trébuchée "à de nombreuses difficultés", résultat d'une "forme d'antagonisme entre l'individualité de la médecine libérale et la compétence de l'Etat face à une menace sanitaire". Elle a mentionné pour le principe de la vaccination de la "peur" apparue brusquement parmi le peuple, pour cause d'informations qui se propage sur une possible nuisance du vaccin.
Mme Roselyne Bachelot a annoncé d'avoir essayé "tout au long de la pandémie de baisser le rhéostat d'une communication qui s'emballe".
Elle a dit enfin que les complémentaires, compagnies mutuelles ou assurances privées, dont une demande de "contribution exceptionnelle" a été fait pour cette vaccination proposée gratuitement à tout un chacun, auront une reconstitution partielle.

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