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HISTOIRE GÉNÉRALE DE I,'ASSURANCE EN FRANCE ET A L'ÉTRANGER 111
« instruction, comme par expérience, et pour le bien des affaires sera ,, trouvé convenir.
ce Fait en Anvers soubz le nom de son Excellence, le XIe iour d'Octo- . bre 1570.
F. A. Duc D'ALVK. ce Par ordonnance de son Excellence ce D'OVKRLOKPE. »
La Ligue de la Prévoyance et de la Mutualité. — Un des principaux objets de la Ligue nationale de la Prévoyance et de la Mutualité, étant d'introduire les calculs scientifiques des actuaires dans le fonctionnement des institutions de prévoyance, elle aussi, étend son action sur l'assu- rance. Fondée en 1889 par M. le sénateur Maze, cette ligue — qui, au début de son existence, portait son activité vers les problèmes que soulèvent les Sociétés de secours mutuels, — développa peu à peu ses organes et engloba clans son programme les Caisses d'épargne, les syndicats professionnels, les associations coopératives, la participation aux bénéfices, les institutions patronales, enfin les assurances.
Au moment où l'oeuvre allait prendre son essor, M. Maze est emporte par la mort> et M. Burdeau qui lui succède, lui aussi, est arraché prématurément à l'existence laborieuse qu'il s'était imposée. Enfin, M. Victor Lourties accepte le fauteuil présidentiel et imprime à la ligue sa ligne définitive de conduite.
La ligue est divisée en comités et en sections; des conférences sont faites, des rapports sont rédigés et, comme nous venons de le signaler plus haut, pour satisfaire à son objet, par son Comité technique, composé d'actuaires, d'ingénieurs, d'avocats et d'assureurs, elle forme un lien étroit avec l'Institut des actuaires français (1).
La ligue possède un bulletin mensuel où sont relatés les procès- verbaux des travaux de ses comités et des études très savantes sur les questions de prévoyance sociale.
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