Aller au contenu

Comparateur de mutuelles santé gratuit et sans engagement

Le déficit de la Sécurité sociale sous la barre des dix milliards en 2016 ?

Passer le déficit de la Sécurité sociale sous la barre des dix milliards d’euros : c’est l’objectif qui a été annoncé par Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales et de la santé…

Obtenir mon devis gratuit

Passer le déficit de la Sécurité sociale sous la barre des dix milliards d’euros : c’est l’objectif qui a été annoncé par Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales et de la santé. Cet objectif devrait être atteint en 2016. Mais d’ici là, quels seront les effets pour les particuliers ?

Un déficit réduit en 2015, peut mieux faire en 2016

Jeudi matin, la ministre des Affaires sociales et de la santé a déclaré sur Europe 1 que l’objectif pour les mois à venir était bien de continuer à réduire le déficit de la Sécurité sociale. « Lorsque je suis arrivée, le déficit de la Sécurité sociale était de 21 milliards, et il est un peu inférieur à 13 milliards cette année », a-t-elle souligné. 12,8 milliards d’euros très précisément… et ce n’est pas fini, puisque la ministre prévoit une baisse à 10 milliards pour 2016.

Le déficit du régime général de la Sécurité sociale concerne l’assurance maladie, la vieillesse, la famille et les accidents du travail. Le déficit annoncé comme objectif pour 2016 serait le plus faible depuis 10 ans.

Des efforts, oui mais de la part de qui ?

Ces dernières années, la Sécurité sociale a entamé plusieurs modifications profondes en vue de baisser ce déficit : déremboursement de certains médicaments, franchises supplémentaires, mise en place du parcours de soins coordonné pour mieux maîtriser les consultations de spécialistes…

Et pour ces prochains mois alors, qu’est ce qui attend les Français pour diminuer encore le déficit de la Sécurité sociale ? « Tout le système de santé va faire des efforts, pas les Français », a assuré Marisol Touraine. Pour la ministre, pas de déremboursements ni de franchises supplémentaires. Par contre, le système de santé va se tourner de plus en plus vers la chirurgie ambulatoire par exemple, c’est-à-dire celle qui permet la sortie du patient dans la journée. La vente des médicaments à l’unité pour éviter le stockage inutile, le contrôle renforcé des prescriptions de médecins sont autant de pistes évoquées.

Reste à savoir si ces pistes pourront être suivies… et dans quelle mesure elles impacteront le budget des Français. Le déremboursement de certains médicaments et actes médicaux par exemple avait demandé une implication plus forte des mutuelles.