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Les petites mutuelles de terroir et les petites mutuelles professionnelles n’ont plus vraiment d’avenir dans le futur. Les mutuelles sont devenus maintenant un simple objet de consommation comme un abonnement de téléphone et les clients sont beaucoup plus intéressés à faire des économies plutôt qu’à faire partie d’une mutuelle régionale. Avec l’arrivée d’Internet comme support principal au niveau des ventes, les mutuelles régionales ont de plus en plus du mal à séduire de nouveaux adhérents. Le deuxième problème qui découle du premier problème c’est qu’avec si peu de volume du nombre d’adhérents, les tarifs ne sont pas forcément des plus compétitifs. De plus l’hyper concurrence actuelle dans le domaine de la mutuelle ne favorise pas l’existence de petits poissons, une marque a besoin pour exister de nombreux supports qui coûtent de plus en plus cher, une petite mutuelle ne peut donc difficilement accéder aux campagnes publicitaires et leur notoriété s’affaisse donc par la même occasion ce qui a un effet de spirale parfois irréversible. Les petites mutuelles sont donc tentées de se laisser absorber par les grandes mutuelles et c’est tout bénef pour les adhérents qui peuvent profiter d’un meilleur système de gestion et surtout grâce à l’optimisation des coûts liés à la fusion de certains petits portefeuilles client, les tarifs augmentent moins facilement. Les consommateurs sont en train de faire évoluer les mutuelles mais à ce petit jeu-là il ne restera bientôt que moins d’une centaine de mutuelle et finalement le consommateur perdra forcément puisqu’avec de trop grands groupes, la baisse de la concurrence est finalement néfaste pour le consommateur.
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