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Vous avez certainement entendu cet adage « deux précautions valent mieux qu'une » dans le cas des médecins libéraux diverses précautions sont de mises afin d'éviter les risques des poursuites judiciaires et la ruine qui en découle. Tout savoir sur les mutuelles Cette explication est fournie par le Syngof). DE surcroit, le syndicat d'obstétriciens libéraux parle des actes médicaux superflus en disant "Bien plus que l'appât du gain, c'est la peur du procès qui conduit souvent les médecins à multiplier les examens complémentaires, les clichés ou les analyses en réalité peu utiles." Contrairement aux praticiens qui exercent au sein d'un hôpital qui sont couverts par leur établissement s'il y a accident sur un patient, les médecins libéraux eus doivent personnellement endosser la responsabilité civile médicale. S'il y a condamnation ces derniers se retrouvent dans l'obligation de verser des indemnités qui peuvent avoisiner les 5 à 8 millions d'euros en cas de séquelles graves. Faites un devis mutuelle en ligne. Le secrétaire général du Syngof, le Dr Jean-Marty estime que les médecins libéraux sont "incontestablement amenés à faire beaucoup d'examens en vertu du principe de précaution : nous n'avons aucun inconvénient à prescrire beaucoup et aucun avantage à prescrire peu". Le directeur général de l'assureur Le Sou Médical-MACSF, Nicolas Gombault vent apporter confirmation en disant que « nous n'avons jamais vu de condamnation pour une césarienne pratiquée à tort". Bien au contraire les condamnations ont été plus nombreuses pour des accouchements par voie basse que pour ceux qui ont nécessité une césarienne. C'est pour cette raison que les obstétriciens optent de plus en plus pour la césarienne. "La Fédération hospitalière ne nie pas ce problème juridique", relève-t-on. Qui plus est, elle se dit être en faveur "de bonnes pratiques opposables" et exhorte de "ne plus rembourser les examens qui ne correspondent pas aux préconisations qui font consensus au sein de la communauté médicale". Hormis la "crainte de la mise en cause", le médecin généraliste redoute le "refus des jeunes de choisir l'exercice libéral".
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